Vitas Guerulaïtis

Cat #: CHEAP666/007 Release dat: 30/07/2011 Format: CD / LP / Digital Labels: Cheap Satanism Records / Tandori Records Distribution: Mandaï, cd1d

Cat #: CHEAP666/007
Release dat: 30/07/2011
Format: CD / LP / Digital
Labels: Cheap Satanism Records / Tandori Records
Distribution: Mandaï, cd1d

After signing Joy As A Toy who claim to play "tennis pop" it was only natural for Cheap Satanism Records to include Vitas Guerulaïtis in their roster. The name of the band is obviously a nod to one of the most blazing players in the history of tennis. Vitas Gerulaitis was this inveterate party animal not always at the forefront of his opponents.

The band comprises three french activists who sought refuge in Brussels. One may wonder what brought the trio together as their drummer (David Costenaro) is an image editor who loves monoskiing and worships Jim Thompson, their keyboard player (Célia Jankowski) specialises in performance and studies the behaviour of flies, and their guitar player (Ismaël Colombani) is a mystical violin player who gives lectures once in a while.

Vitas Guerulaïtis is Cheap Satanism Records’ first band to have no connection whatsoever with satanism or anti-church movements. In order to make up for this flaw, they promised to write a 6’66”-long track.

Their debut album is released in conjunction with French label Tandori (Drive with a Dead GirlMaria Goretti Quartet). Vitas Guerulaïtis are tightrope walkers who prefer to work without a net. They will even do the splits and achieve a subtle balance between dadaist punk and psychedelic kraut rock which will turn your skull upside down.

To counter-balance the tension provided by their music, they have chosen to explore the realm of the absurd and the poetry that lies within. One moment they will go for lame play on words (Chomeuse Go On), the next they will imagine that they are standing on a hill, being filmed in wide shot (Ben Hur). They will also question the Holy Virgin’s right to early retirement (15 août).

As for the 6’66”-long track they had promised, it will have to wait. Vitas Guerulaïtis were unable to stick to the 6’66”-long format of Panda Géant and took the song way beyond.

Le nom Vitas Guerulaïtis est bien évidemment un clin d’oeil à l’un des plus flamboyants joueurs de l’histoire du tennis.Vitas Gerulaïtis était ce fêtard invétéré, playboy des courts pas toujours au niveau de ses adversaires de premier plan, idéal d’outsider comme jadis George Best sur les terrains de football et toujours véritable modèle pour des musiciens qui n’hésitent à faire leurs un slogan tel que "longue vie à tous ceux qui perdent".

Trio d’activistes français exilés à Bruxelles, Vitas Guerulaïtis travaille par compession : des portières arrachées d’anciens camions des postes, des livres compliqués que personne ne lit, des restes de ce qui devait être un fabuleux complexe immobilier, des alcooliques et des chiens qui se sont accrochés aux roues de leur van, et, bien sûr, de celui qui voulait être tennisman mais qui travaillait en intérim. Inutile de trouver un sens à cette note d’intention résolument iconoclaste, parfait reflet des influences inconciliables des membres: un batteur (David Costenaro) monteur, monoskieur, fan de Jim Thompson, une claviériste (Célia Jankowski) performeuse travaillant en temps réel sur des mouches et un guitariste (Ismaël Colombani) violoniste mystique, conférencier à ses heures perdues. Il en résulte une musique qui se définit comme un ensemble de bruit et de ruptures, des chants de filles et de garçons innombrables et tragiques.

Premier groupe signé sur Cheap Satanism Records à n’avoir aucune filiation directe ou indirecte avec le satanisme ou les mouvements anticléricaux, Vitas Guerulaïtis a promis de compenser cette tare en signant un morceau de 6 minutes 66 secondes.

Avec ce premier album qui sort en collaboration avec le label français Tandori (Drive with a Dead GirlMaria Goretti Quartet), Vitas Guerulaïtis s’impose comme un véritable équilibriste n’ayant pas peur de travailler sans filet et se livrer à quelques grands écarts sur un fil tendu entre un punk dadaïste et un kautrock kaléidoscopique qui retourne le crâne. Pour désamorcer cette tension palpable à chaque instant de leur musique téméraire, le groupe s’affiche (accidentellement ?) comme un grand poète de l’absurde. Quand il ne vous propose pas un titre de chanson sous forme de jeu phonétique jubilatoire (Chomeuse go on), il s’imagine sur le flan d’une colline, filmé en plan large (Ben Hur), ou vous invite à vous questionner sur le droit à la prépension de la vierge (15 août).

Pour le morceau de 6 minutes 66 secondes, il faudra attendre le deuxième album. Le groupe a dépassé l’objectif d’une petite dizaine de secondes sur Panda Géant.

Vitas Guerulaïtis (CD/LP)
from 8.00
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